je te remercie pour ton mail, plein d’attention et de tempérance.
J’en ai reçu des brouettes, et je me suis efforcé de répondre à tous. Quand j’ai reçu le tien (et celui de Boub aussi), j’étais à Kyoto, je n’ouvrais alors mon ordinateur que pour lire les infos. Je te réponds donc maintenant , ici (tu peux t’estimer heureux: Boubou, lui, attendra encore un peu, le pauvre).
Nous allons bien, nous sommes rentrés de Kyoto hier après-midi, il fait bon retrouver ma cité-dortoir, tié-quar sud de Yokohama.
