Archive for the ‘Faits et gestes’ Category
Remettons-les…
Mercredi, septembre 14th, 2011La lettre à Bange
Vendredi, mars 25th, 2011je te remercie pour ton mail, plein d’attention et de tempérance.
J’en ai reçu des brouettes, et je me suis efforcé de répondre à tous. Quand j’ai reçu le tien (et celui de Boub aussi), j’étais à Kyoto, je n’ouvrais alors mon ordinateur que pour lire les infos. Je te réponds donc maintenant , ici (tu peux t’estimer heureux: Boubou, lui, attendra encore un peu, le pauvre).
Nous allons bien, nous sommes rentrés de Kyoto hier après-midi, il fait bon retrouver ma cité-dortoir, tié-quar sud de Yokohama.
Your shoes and the world to come
Lundi, mars 14th, 2011
J’ai reçu v’là la palanquée de messages de partout. De la famille, du crew, des supps du SMC, des collègues sur place, d’Ultraland. Ils étaient tous bourrés de baisers. Une tonnasse de baisers. Je les ai partagés avec la Waque, puisque plein de ces baisers lui étaient adressés, et on les a tous consommés sur place. Comme ils venaient. On en a pas laissé un seul. Ils avaient tous des goûts différents, mais vous vous êtes super bien démerdés, y en avait pas un de mauvais.
On aurait pu faire des éconocroques, en garder deux ou trois sous le coude… oh et puis non. On s’est gavés. On rote. Du coup, on s’est décidés à vous en envoyer à notre tour, normal.
Heulala, comment qu’c'est beau.
Ma race au bled
Vendredi, décembre 10th, 2010Le petit matin plein de lumière (réponse au courriel de Karibou de cette nuit, live from la Boubounière)
Lundi, mai 24th, 2010
Je présente toutes mes excuses aux personnes peu concernées par le caractère privé de ce billet, il s’agit d’une réponse à un mail des gens de mon crew qui belgisaient à la Boubounière, Ultraland, Basse-Normandie, et qui m’envoyaient une nouvelle preuve d’amour. Vous pouvez quand même lire, hein.
Réponse dans la foulée, de suite, à froid, sans filets.
Moi touriste.
Mercredi, janvier 6th, 2010
Donc, on est en J1. Mais ce fut finalement le cadet de mes soucis. La gueule dans le guidon je vous dis, un mois de décembre monumental qui vient de s’achever brutalement, aujourd’hui: je me suis couché à midi, réveillé à 18 heures, chuis tout seul dans ma piaule, j’enchaîne les clopes et les cafés et je développe enfin les photos dans un silence auquel je ne suis plus habitué.
Aux fraises, j’ai pas vu le match de la montée, pas pu aller au pot des supporters, répondu à aucun de vos e-mails, ma piaule est une décharge recouverte d’un centimètre de poussière et de cendres, mes draps ne sentent même plus la sueur mais la chaussette. Mais au moins j’ai fait des trucs.
Moniquarchie partout, justice nulle part.
Samedi, octobre 24th, 2009
Pour reprendre mes esprits, il a fallu que je retrouve mon souffle. Et donc d’abord que je recouvre la vue. Trop de soleil, de sable et de sel dans les yeux pour comprendre quoi que ce soit. Par contre la voix des autres membres de l’Équipage m’indiquaient qu’eux aussi avaient réussi à se tirer du naufrage. On a fait du feu pour se sécher, et on a débriefé en faisant rôtir des goélands.

