Con, sot, mateur.
Une accident nucléaire level 7, deux balles dans la tête de l’ennemi public n°1, un présidentiable balancé dans la même taule que l’Ol’ Dirty Bastard, yeah, you know what I’m sayin’, to you. V’là les morceaux d’actu qu’on est censés se prendre dans la ganache… sauf que les voilà relégués au rang de simples faits divers en carton, de pauvres chiens écrasés. On a marié (enfin pas moi, j’étais présent que par la pensée) Bibis et Sylvain Fretin !
A des roturières. Même pas françaises en plus. Ça c’est de la news. Maria et Bibis, Seiko et Fretin, vous avez mes toutes mes félicitations, vous passez nous voir quand vous voulez.
La lettre à Bange
je te remercie pour ton mail, plein d’attention et de tempérance.
J’en ai reçu des brouettes, et je me suis efforcé de répondre à tous. Quand j’ai reçu le tien (et celui de Boub aussi), j’étais à Kyoto, je n’ouvrais alors mon ordinateur que pour lire les infos. Je te réponds donc maintenant , ici (tu peux t’estimer heureux: Boubou, lui, attendra encore un peu, le pauvre).
Nous allons bien, nous sommes rentrés de Kyoto hier après-midi, il fait bon retrouver ma cité-dortoir, tié-quar sud de Yokohama.
Your shoes and the world to come
J’ai reçu v’là la palanquée de messages de partout. De la famille, du crew, des supps du SMC, des collègues sur place, d’Ultraland. Ils étaient tous bourrés de baisers. Une tonnasse de baisers. Je les ai partagés avec la Waque, puisque plein de ces baisers lui étaient adressés, et on les a tous consommés sur place. Comme ils venaient. On en a pas laissé un seul. Ils avaient tous des goûts différents, mais vous vous êtes super bien démerdés, y en avait pas un de mauvais.
On aurait pu faire des éconocroques, en garder deux ou trois sous le coude… oh et puis non. On s’est gavés. On rote. Du coup, on s’est décidés à vous en envoyer à notre tour, normal.
Heulala, comment qu’c'est beau.
Tremble défense d’Ajaccio, tremble !
Je vais pas vous faire un papier sur le séisme. Par chez nous à Yokohama, à Tokyo, on a eu la trouille c’est vrai, mais on a pas grand chose à dire d’intéressant. Je sais pas si vous avez pu lire, au détour de divers blogs indigents ou sur lemonde.fr, les témoignages power pertinents de trouducs expatriés vivant du côté de Tokyo, racontant la frousse de leur vie, avec force détails que-c’est-incroyable-que-je-me-suis-accroché-à-un-tronc-d’arbre-et-que-le-distributeur-automatique-de-boissons-il-tanguait-drôlement-dis-donc.
C’est assez indécent. Qu’on donne de ses nouvelles, qu’on cherche à joindre ses proches et qu’on s’inquiète du sort des gens du nord ne me choque pas, bien entendu. Mais lire les glands se la jouer Seccotine reporter en mousse raconter n’importe quoi alors que leur seul souci alors était de savoir s’ils auraient du courant cette nuit pour recharger leur MacBook en occultant le fait que des familles entières remontaient les fleuves les pieds devant… Et dans les commentaires, l’armée de golmons 2.0 qui apporte son soutien à tout le peuple japonais…
T’en fais pas pour l’Ultraland va, trisomique 21 du social network. Ça a déjà pété et ça re-pètera.
One Boy, Two Cans
Putain, je suis raccord avec le post précédent.
Celui-là, je le dois en partie à Senbei. On rentrait de Shin-Okubo, où, en compagnie de La Waque, de Malot et de sa früte-grüte, on « avait été voir » (Normandie !) le power-duo Caennais Karysun. Ils jouaient avec Knellt (que c’est pas mal du tout en fait !), Arrastrandose (un bon boys band de merde) et Heaven In Her Arms (si j’existe, ma vie, c’est d’être fan).
Je me suis aperçu sur place que je m’étais planté d’objectif. Sur mon boîtier était vissé un 200mm, dont je me sers pendant les matchs de foot, pour shooter les joueurs et la tribune d’en face. Pas pu prendre de photos du concert, vous n’aurez donc pas de live report. Tant mieux pour vous en fait.
One Girl, Two Cups
Il fait chaud, donnez moi un peu d’air
(Un Coke Light)
J’en ai tellement envie
(Un Coke Light)
Juste une seule calorie
Le bonheur
(Coke Light)
Le sourire d’un enfant
La fraîcheur
(Coke Light)

